- On dirait que t'es tout seul maintenant, lança Mathieu amèrement.
Lorenzo ne répondit rien mais son regard en disait long. Beaucoup plus que des mots. Malgré qu'il semblait calme Mélina aurait presque juré qu'il était prêt à bondir sur Mathieu. Elle n'aurait su dire pour quelles raisons, peut-être connaissait-elle trop bien les réactions de Lorenzo... ? Si changeantes et imprévisibles..., songea-t-elle inquiète.
- Viens, ordonna-t-elle à Mathieu en le prenant par le bras.
- Oh mais attends, c'est là que ça devient interessant, dit-il d'une voix forte. On dirait que Lorenzo est jaloux, n'est-ce pas ?
Mélina détacha brutalement les mains de Mathieu.
- Non mais regarde ça crève les yeux !
Elle n'osa pas poser les yeux sur Lorenzo.
Elle supplia Mathieu du regard en essayant de lui faire comprendre qu'il fallait arrêter mais celui-ci ne daigna pas la regarder.
- Mélina ? l'appela Lorenzo.
Elle posa enfin les yeux sur lui.
- Aime-tu Mathieu ?
Que répondre à ça ? se demanda Mélina.
La vérité ? Qu'elle l'aime lui et qu'elle ne pense pas aimer autant un autre homme ? Ou mentir et le faire une nouvelle fois souffrir ?
Quoiqu'elle puisse dire l'un des deux souffrirait et de préférence pas celui qu'elle aimait.
Mathieu et Lorenzo la mitraillaient du regard.
- Vous savez très bien ma réponse.
Mathieu baissa la tête pour la première fois devant elle. Humilié, blessé, triste, déçu tels devaient être ses sentiments à ce moment même.
- Oui mais je veux l'entendre de ta bouche, insista Lorenzo sans aucune fierté.
- Quoique tu fasses, qui que tu sois je t'aimerai toujours, avoua-t-elle difficilement.
Mathieu ne trouva rien à redire.
Lorenzo s'approcha d'elle, lentement, tout en ayant les yeux rivés sur elle.
Il lui prit la main et commença à marcher tout en la tirant.
- Non mais qu'est-ce que tu fais ?
Celui-ci qui commençait déjà à accelèrer la cadence, lui répondit simplement par un rire.
Ils commencèrent à s'éloigner rapidement de Mathieu. Elle jeta un regard en arrière vers lui. Figé sur place.
- Arrête, t'es pas bien, on ne peut pas faire ça.
- Quand on veut on peut, lui dit-il essoufflé en serrant plus fort encore sa main.
- T'es complètement barge ! s'écria-t-elle en essayant de reprendre son souffle.
- Complètement oui !
Il continua à rire.
- T'es sûr que ça va ? lui demanda-t-elle en riant elle aussi sans savoir pourquoi.
- Oh oui très bien même... Pourquoi tu ris toi ?
- Je ne sais pas... T'as l'air... heureux alors je le suis.
Ils s'arrêtèrent. Lorenzo lui déposa un baiser sur le front.
Puis ils reprirent leur marche à un rythme effréné.
- Tu comptes m'emmener où comme ça ?
- Aucune idée mais le plus loin possible de ce mec.
Ils se stoppèrent quelques minutes plus tard.
- Je t'aime Mélina, lui déclara-t-il avec enthousiasme.
- Moi aussi mais ce n'est pas possible entre nous...
Au bord des larmes elle prit elle-même l'initiative de prendre Lorenzo par la taille.
Elle se réfugia dans ses bras.
- J'aimerai rester ainsi toute ma vie...
- Enfuyons-nous alors, proposa-t-il sèrieusement.
- Quoi ?
- T'as très bien entendu. Partons tous les deux...
- Mais..., commença-t-elle bouleversée. Je ne peux pas...
- Qu'est-ce qui te retient encore ici ? Ta mère te déteste, ta soeur également quant à Mathieu je crois qu'il a comprit.
Elle eut un pincement au coeur en repensant à ce dernier.
Lorenzo sembla le remarquer et préfèra relancer le sujet.
- Tu pourrais faire tes études par correspondance...
- Par correspondance ?
- On trouvera bien du moment qu'on est ensemble...
- Et je ne suis pas encore majeure.
- T'y seras quand ?
- Le 6 mars donc dans 3 mois à peine.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? s'emporta-t-il soudainement.
- De quoi ?
Lorenzo montra du doigt le poignet de Mélina. Elle essaya de dissimuler le bracelet sous sa manche.
- Oh ce n'est rien, mentit-elle faiblement.
Il encercla son poignet d'une main. Les lettres qui formaient le prénom de Mathieu en argent brillèrent dans la nuit.
- Alors comme ça il t'as offert cette pacotille, observa-t-il.
- S'il te plaît ne te fâches pas...
- Je ne me fâche pas ! s'écria-t-il.
- Alors ne hurle pas comme ça ! se récria-t-elle également.
- Enlève-le. Voir ça sous mes yeux me met hors de moi.
- Oui je le vois bien, dit-elle en essayant de l'enlever. J'y arrive pas, je l'enlèverai plus tard...
- Laisse-moi faire.
Il essaya de contenir sa rage pour parvenir à détacher ce bracelet du poignet de Mélina.
Elle frissonna à son contact, mais il ne le remarqua pas. Elle le désirait toujours même dans une situation pareille... Quant à lui il semblait lutter pour garder une maîtrise sur lui-même.
- Voilà, déclara-t-il en le lançant par terre. Il croit que t'es sa propriété ma parole, ce gamin !
Mélina ramassa le bracelet à terre. Il remarqua son geste et lui lança un regard noir.
- Il a coûté très cher, se défendit-elle.
Il soupira.
- Si tu gardes ce truc ne m'adresse plus la parole, fit-il d'un air boudeur.
- Oh ne fais pas la gueule, lui dit-elle en souriant...
- Tu vas la jeter ?
- ... Non, répondit-elle. C'est un cadeau qui a une grande valeur, le plus beau bijou qu'on met encore jamais offert donc je le garde.
Il se rembrunit.
- Je t'en offrirai d'autres et des plus beaux, assura-t-il.
- Peut-être mais je le garde, vois ça comme un souvenir...
- Un souvenir ? Jette ce truc, il ne te sert à rien...
- Et toi alors ? Je suis sûre que t'as des tas de cadeaux de tes ex alors hein ? C'est le seul cadeau du seul ex que j'ai eu alors laisse-moi au moins ça ! D'accord ?
- Comme tu veux, admit-il enfin. Excuse-moi je voulais pas qu'on se dispute...
- On ne se dispute pas ! affirma-t-elle.
Il sourit.
- T'as l'air bien remonté.
- Tu m'énerves arrête de parler.
- Voilà c'est toi qui boude maintenant mon coeur.
- Mon coeur ? Si tu dis ça pour arranger ton cas et ben tu t'enfonces, le prévint-elle en bafouillant, troublée malgré elle.
- Je croyais qu'on ne se disputait pas, la taquina-t-il.
- Roo tu m'énerves tais-toi dont !
Il s'enferma dans un mutisme tout en souriant.
- Et arrête de sourire bon Dieu.
- Laisse le bon Dieu où il est et viens dans mes bras, lui conseilla-t-il en les ouvrant.
Elle hésita quelques secondes puis elle alla se jeter litteralement dans ses bras.
- Voilà qui est mieux. Tu veux toujours qu'on s'en aille alors ?
- Je ne sais pas, on a encore le temps.
- Non pas tant que ça. J'ai des tas de choses à prévoir et à faire avant qu'on parte. Je te force pas la main si t'en n'as pas envie.
- C'est pas que j'en n'ai pas envie, le coupa-t-elle. C'est que c'est difficile à prendre comme décision.
- Fais-moi signe alors, lui dit-il d'une humeur moins festive.
- Ça ne se fait pas ce qu'on a fait à Mathieu. Le laisser en plan comme ça après ce que nous...
Elle s'arrêta net, en se rendant compte qu'elle allait presque avouer à Lorenzo qu'elle avait couché avec lui.
- Continue, l'encouragea-t-il.
- Ce que nous...
Elle tenta d'improviser mais elle n'avait jamais été très douée pour mentir. Et encore moins face au regard si troublant de Lorenzo braqué sur elle.
- Ce que nous venions de vivre, reprit-elle. Tous les quatre. Enfin je veux dire tous les cinq.
- Oui en effet, fit-il vaguement l'air songeur. ...T'as passé toute la journée avec Mathieu, entière ? Même depuis hier soir donc toute la nuit également.
Il buta sur certains mots, hésitant cela ne lui ressemblait pas du tout.
- Oui, admit-elle un peu honteuse.
- Dire que moi je n'ai jamais eu droit à ça. On se demande lequel des deux tu aimes vraiment, se dit-il comme si il se parlait à lui-même. Alors vous êtes resté rien que tous les deux ?
- Oui.
- Tu sais dire que ça ? fulmina-t-il. Tu n'as pas l'air très porté sur le sujet, ouvre-toi un peu, la pressa-t-il l'air cynique. Tu t'es bien amusé ? Il t'as fait rire ? Il t'as montré aux yeux de tous ? Dis-moi tout, chérie.
- Je crois que tu perds ton sang-froid Lorenzo.
- Oh vraiment, tu crois. Faudrait être fou pour ne pas le perdre, Mélina. Et arrête de prononcer mon prénom ça me met exactement dans le même état que toi quand je prononce le tiens, Mélina. Alors raconte-moi ce que vous avez fais hier soir, rappela-t-il les dents serrés.
- Rien du tout on a juste discuté, finit-elle par dire.
- Ah et de quoi ? De moi ? Vous avez bien dû me critiquer.
- Ne dit pas n'importe quoi, on a parlé des choses de la vie c'est tout.
- Des choses de la vie ? Et c'est dans son lit que vous avez parlé des choses de la vie, j'imagine !
- Tu le sais très bien, je sors avec lui.
- Tu sortais, rectifia-t-il. Bon eh bien c'est parfait tout ça, tu devrais rentrer maintenant...
Elle ne bougea pas.
- Quoi ?
- Je... Je croyais que j'allais dormir chez toi, avoua-t-elle timidement.
- Moi aussi mais si tu penses te faire deux mecs dans la même journée...
- J'ai jamais pensé une telle chose !
- Si ça se trouve tu ne m'a jamais aimé peut-être même aucun de nous deux. Tu te sers juste de nous quand t'en as besoin...
- Non j'ai toujours aimé que toi Lorenzo..., dit-elle les yeux remplient de larmes.
- Et arrête de répèter mon prénom bon sang !
- Non mais Lorenzo, insista-t-elle sans le faire exprès. Excuse-moi... Non mais si tu crois une telle chose de ma part on a rien à faire ensemble.
- Ça t'arrangerait bien...
- Arrête de déformer ce que je dis. Moi j'aime que toi et... je suis prête à partir avec toi.
- C'est vrai ?
Son visage s'éclaircit.
- T'es sûre ?
- Aussi sûre que je t'aime.
- Oh mais c'est génial ! lança-t-il avec un sourire éblouissant.
- Et toi t'es sûr de ce que tu fais ? lui demanda-t-elle. Je suis très chiante quand je m'y met tu sais...
- Moi aussi t'as remarqué ?
Elle acquiesça d'un signe de tête en souriant.
- Je devrais rentrer...
- Tu ne voulais pas passer la nuit chez moi ?
- Toute la nuit ? Et si ma mère rentrait ?
- Je pense qu'elle va passer la nuit avec ta soeur. Et que tu es le cadet de ses soucis maintenant...
- Merci de me le rappeler, lui lança-t-elle amèrement.
- Alors ?
- Ok mais simplement dormir.
- Ah c'est toi qui l'a dit, je te rappelerais cette phrase au moment venu.
Il regagnèrent la voiture de Lorenzo. Aucune trace de Mathieu.
Au moment de monter dans la voiture, le portable de Mélina sonna.
Elle s'installa sur le siège avant aux côtés de Lorenzo tout en lisant ses messages.
Un de Mathieu y figurait.
<< C Mat retrouve-moi devant le bahut à 9h dmain >>
Se sentant soudainement coupable vis-à-vis de Lorenzo elle referma son portable rapidement.
Il avait déjà démarré et s'engageait à présent sur la 44.
- C'était quoi ? lui demanda-t-il les yeux rivés sur la route.
- Rien, mentit-elle.
- Ce n'était pas rien...
- T'es bien curieux.
Elle lui souria maladroitement.
- Si tu veux tout savoir, reprit-elle. C'était un message pour m'avertir que mon credit était bientôt épuisé. Satisfait ?
Un léger sourire se dessina sur ses lèvres.
- Au fait tu pourras me ramener de bonne heure demain matin, vers huit heures...
- Pourquoi si tôt ? s'empressa-t-il.
Elle ne su trop quoi lui répondre.
- Hein ?
- Hum suis-je obligée de t'avertir de tous mes fais et gestes ou quoi ?
- Bien sûr que non, dit-il d'un air qui en disait pourtant le contraire. Mais tu m'as l'air bizarre...
S'il découvre tout, serait-il capable de me quitter rien que pour ça ? se demanda-t-elle inquiète. Non il m'aime beaucoup trop... Beaucoup trop peut-être ? Et moi je suis beaucoup trop amoureuse de lui ? Mais...
- Qu'est-ce que t'as ? l'interrompit-il dans ses reflexions.
Il quitta des yeux la route un instant.
- Rien du tout, regarde la route. Tu n'as pas de la musique ? demanda-t-elle confuse.
- C'était quoi ce message ? Un de ta soeur ? Dis-moi...
- Mais non c'était rien je te dit.
Elle pensa alors que l'affaire fut réglée car un long silence s'installa.
- Je ne te crois pas, reprit-il.
- Mais je ne t'ai jamais menti que je sache, alors fais-moi un peu confiance.
Oula je m'enfonce, se dit-elle à elle-même l'air désolé.
Ce qui n'échappa pas à Lorenzo.
- Passe-moi ton portable alors ?
Elle se figea.
- Mais... mais t'es en train de conduire. Tu feras ça plus tard.
- Quand tu auras tout supprimé c'est ça ? Prend moi pour con aussi.
- Allé donne..., lui dit-il calmement.
Peut-être se montrerait-il concilliant ? espera-t-elle interieurement.
Elle lui donna en essayant de se reculer le plus possible sur son siège. Elle aurait voulut s'enfuir même...
Craintive, elle attendit sa réaction. Qui ne se fit pas attendre très longtemps.
Il lui balança le portable au visage.
- Alors comme ça tu voulais rentrer très tôt demain matin, fit-il d'un ton calme mais avec une rage visiblement contenue. Tu comptais aller le retrouver, t'es vraiment comme toutes les autres. En fait tu t'es jouée de moi, dit-il en accélèrant.
- Non je t'aime !
- Encore un de tes beaux mensonges ! s'écria-t-il en explosant sa colère.
Ses mains se crispèrent sur le volant.
- Et tu croyais te payer encore ma tête ce soir ! Tu t'es bien foutu de moi pendant tout ce temps !
Il passa une autre vitesse.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Ça ne se voit pas.
Il lâcha les mains du volant et quitta les yeux de la route pour se tourner vers Mélina.
- Arrête ! T'es malade !
Il reprit le volant tout en regardant Mélina. Puis le relâcha.
- Arrête de faire ça !!
- Ba vas-y conduis si ça ne te plaît pas.
- Je ne sais pas conduire !
Il reprit le volant.
- Alors tu sais te taper deux mecs mais pas tenir un volant ? s'écria-t-il d'une voix grave et forte qui en fit trembler Mélina.
Il relâcha le volant.
Elle pleura.
- Oh c'est quoi ça ?
Il reprit le volant et cessa de la regarder.
- C'est plutôt moi qui devrait pleurer tu m'as trahis, termina-t-il.
Il relâcha le volant une nouvelle fois. Puis la regarda droit dans le yeux.
Elle le vit déglutir difficilement.
- Reprend le volant Lorenzo ! s'écria-t-elle en s'agitant sur son siège.
Avant que la voiture ne quitte la route, Mélina toucha le volant du bout des doigts, puis d'une main.
Elle réussit par un effort considérable à replacer la voiture dans sa trajectoire.
Elle voulut s'installer sur ses genoux pour mieux voir la route.
Elle jeta un coup d'oeil à celui-ci. Elle fut surprise et sous le choque de voir ce qui s'offrait à elle.
L'homme qu'elle aimait pleurait. Lorenzo pleurait. C'était inimaginable pour elle. Elle n'aurait jamais cru que cela puisse être possible.
Elle s'installa sur ses genoux tout en gardant le volant dans ses mains.
- Lorenzo s'il te plaît, lui implora-t-elle presque. Reprend le volant.
- Pourquoi je ferai ça ? Donne-moi une seule raison ? lui demanda-t-il entre deux sanglots qui la fit frissonner.
- Parce qu'on a encore plein de choses à découvrir tous les deux.
- Tu me prends vraiment pour un con !
Les larmes de Mélina coulèrent également sur son visage.
Jamais il ne me pardonnera, se dit-elle. Plus rien ne sera comme avant entre nous.
Elle se retourna vers lui et l'embrassa à pleine bouche.
Il la repoussa, surprit.
- Et la route ! s'écria-t-il.
- Je t'aime, tant pis si tu ne me crois pas au moins on partira ensemble, dit-elle en lâchant le volant et en se blotissant déjà dans ses bras tout en fermant les yeux.
Dans un moment de lucidité Lorenzo reprit le volant.
- T'es folle ! Tu ne peux pas vouloir mourir pour moi. T'es encore jeune, moi je l'aurais fait pour toi mais pas toi, dit-il les yeux rivés sur la route.
- Je t'aime Lorenzo, à en crever même. Je n'y peux rien. Si tu ne veux plus de moi à cause de Mathieu j'en serai malade. Dis-moi que tu m'aime encore, poursuivit-elle en frôlant une crise de panique.
- Tu deviens folle ma parole ! Je ne pensais pas que t'étais autant secouée...
- Lorenzo réponds-moi...
- Tu joues encore avec moi, déclara-t-il sèchement.
- Mais pourquoi tu fais demi-tour ? Je ne veux pas que tu me ramènes chez moi ! Je n'ai plus que toi maintenant tu ne peux pas me faire ça !
- Tu oublies Mathieu. Et je ne suis pas un homme qui partage, dit-il encore bouleversé. Je peux tout supporter mais le mensonge et la trahison désolé moi non. Trouve-toi un autre pigeon ! Moi j'ai déjà assez donné et dans tous les sens du terme.
- Mais non,... je veux qu'on parte ensemble comme on s'était dit. Si je comptais aller voir Mathieu c'était pour m'excuser et lui dire qu'on s'était remis ensemble, c'est tout.
Il ne répondit rien, il semblait ailleurs.
- Tu mens encore.
- Non je ne mens pas si j'aimais Mathieu je serai pas resté avec toi tout t'as l'heure, réflèchis un peu. Et puis Mathieu n'a jamais été réellement mon petit ami, je t'ai menti.
- Mais ce n'est pas possible. Tu mens tout le temps ma parole ! s'écria-t-il visiblement choqué.
- Je sors avec lui depuis hier soir en fait. Voilà je t'ai tout dit je ne te mentirais plus alors laisse moi passer la nuit chez toi...
- Hier soir ? Seulement hier soir ? se récria-t-il. Ce qui veut dire que... Oh putain j'aurais su je t'aurais ramené ce soir là...
- Tu n'étais pas là pour moi et Mathieu était là lui. Il est toujours là pour moi d'ailleurs... Toi tu...
- Tais-toi, la coupa-t-il. Donc pendant tout ce temps où je croyais que t'avais quelqu'un ce n'était pas vrai ? En Italie... Et tes projets de mariage avec lui c'était du bidon aussi ?! Mais t'es grave là ! Tu t'es inventée toute une histoire !
- C'était pour que tu t'éloignes de moi mais maintenant il ne reste plus que nous deux. Tu n'es plus avec ma soeur...
- Tu me fatigues, soupira-t-il. On rentre.
- Chez toi ? demanda-t-elle pleine d'espoirs.
- Oui je nous vois mal rester seul chacun de son côté après tout ce qu'il s'est passé ce soir.
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Voilà la suite qui m'a prit le plus de temps à écrire environs 8 heures sans compter les heures que j'ai passé à la retaper et à me relire.
Je ne suis jamais satisfaite je la poste quand même parce que faut bien mettre la suite mais ce n'est vraiment pas très terrible.
Cette suite est beaucoup plus réelle que fictive pour info c'est p'tre pour ça qu'elle m'a mit autant de temps.
J'aimerais que l'histoire soit terminée à la fin du mois mais bon je ne veux surtout pas la baclée, loin de là.
Pour ceux ou plutôt celles * je doute qu'il y est des mecs qui lisent * qui n'aiment pas voire pas du tout Lorenzo essayé de vous mettre à la place de Mélina elle a eu vraiment le coup de foudre pour lui.
Le seul et l'unique ce n'est pas un petit beguin.^^ Ainsi que pour Lorenzo je ne pense pas qu'il prendrait tous ses riques et aurait des projets avec elle si il ne l'aimait pas réellement.
Et je rappelle que Mélina déteste les " gamins " de son âge ou de son lycée donc elle ne trouvera jamais le bonheur avec Mathieu à moins qu'au fil du temps il se creer des liens entre eux mais bon^^
Je n'en dis pas plus je parle beaucoup trop et en passant les vacances elles passent beaucoup trop vites je ne sais pas si vous êtes du même avis que moi ^^
Voilà pour la suite je ne sais pas quand elle sera postée.
Plus j'approche de la fin plus je met du temps, j'aimerais vraiment vous surprendre pour la fin de cette histoire même si il y'a presque plus personne qui la lit >_<
Enfin il y'en a encore qui sont là depuis le début et qui passent sans que je leur demande donc MERCI et laissez vos impressions ou pas je m'en fou lol y'aura quand même la suite aller j'arrête de parler !
Note: Lorenzo a 29 ans voire bientôt 30 ans. Et Mélina si vous avez lu cette suite très bientôt ses 18 ans. Et ne venez pas me dire que la mojorité est de 21 ans aux USA parce que l'histoire se passe en France. Je sais que je n'ai jamais précisé où elle se passait vraiment donc désolée dans les premiers chapites s'étaient vraiment du baclage et maintenant c'est trop tard je ne vais pas les modifier ça ne servirait pas à grand chose^^ Ce qui est fait est fait hein.