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A peine était elle rentrée chez elle que son téléphone fixe sonna. Mélina décrocha à la place de sa mère de peur qu'elle ne tombe sur Lorenzo.

- Allô ?

- T'allume jamais ton portable ou quoi ? s'écria une voix masculine qu'elle connaissait à présent par coeur.

- Je suis pas à ton service et j'ai aucun compte à te rendre, répondit-elle à voix basse. Pourquoi t'appel ici ? T'aurais dis quoi si c'était ma mère qui avait décroché ? T'es vraiment qu'un pauvre con !!

Mélina se sentait libre de dire toutes les méchancetés qu'elle avait sur le coeur via téléphone.

- Ne me parle pas comme ça je t'ai déjà dit, menaça-t-il d'une voix grave.

- Je te parle comme je veux !!

- Je crois pas moi , dit-il séchèment.

- Tu crois me faire peur ? J'ai jamais eu peur de personne et c'est pas prêt d'arriver. Et c'est pas aujourd'hui que je vais me faire chier avec un mec.

- Mélina t'arrêtes où je débarque chez toi ...

- Vraiment ? demanda-t-elle d'une voix peu assurée.

- Oui

- Et tu ferais quoi pauvre quiche ? Tu forcerais ma porte ? Laisse-moi rire t'es pathetique.

- Je pense que je ferai mieux de venir, le face à face c'est mieux. On verra si tu tiens les mêmes paroles face à moi...

- Je suis pas là ce soir..., inventa-t-elle sans réflèchir.

- Tu mens. Tout à l'heure ta mère a dit qu'elle avait pleins de choses à faire ce soir et elle n'a pas parlé de toi.

- T'as une sacrée mémoire ma parole. Ma mère ne sera pas là ce soir c'est vrai mais moi je compte pas rester ici non plus.

- Vraiment ?

- Arrête avec tes questions ça mine à rien. Tu m'énerve !!

- Passe-moi ta mère ...

- Quoi ? Je te passe pas ma mère espece de cinglé !!

- Elle répondra à mes questions elle. Allé passe-moi là, insista-t-il.

- Je te passe rien du tout nan mais ça va pas ou quoi !!

- Passe me voir alors, proposa-t-il d'une voix plus douce.

- Pourquoi faire ? J'ai pas du tout envie de te voir !!

- Moi si alors on se verra, affirma-t-il. Même si je dois defoncer ta porte ...

- Non mais tu te prends pour qui ? ...Bon j'y vais y a mon amant qui m'attend ..., mentit-elle.

- C'est impossible que tu vois quelqu'un d'autre ...

- Et pourquoi ça ? Je suis libre nan ?!

- Passe me voir ce soir. Hum... juste pour discuter, souligna-t-il.

- Encore heureux mais j'ai pas envie de te voir. Je t'ai déjà vu tout à l'heure et c'est déjà bien assez.

- Sympa ...

- Pourquoi t'insiste si tu sais déjà que je vais te dire des mechancetés ? T'es vraiment con !!

- J'ai acheté un test de grossesse, déclara-t-il. Alors passe me voir ce sera mieux qu'on vive ça ensemble tu crois pas ?

- Je crois rien du tout. Tout ce que je sais c'est que tu me soule !! Je peux me debrouiller toute seule j'ai pas besoin de toi. Fiche-moi la paix.

Puis elle raccrocha sans lui laisser le temps de répliquer.


Mélina se rendit dans un magasin grande surface pour acheter un test de grossesse. Au moins elle ne se faisait pas remarqué et n'avait pas à parler de test honteusement avec un inconnu.

Elle rentra chez elle, sa mère n'y était pas à cause d'une réunion de bureau. Puis, elle fit le test. En à peine quelques minutes sa vie aurait pu prendre un tournant dramatique.
Heureusement pour elle, le test s'était révélé négatif. Quel soulagement !! Les quelques kilos en trop devaient être dû à du stress et la fatigue à cause du manque de sommeil. Et tout ça revenait toujours et encore à Lorenzo. C'était lui qui produisait cela sur elle.

Elle décida d'aller se rendre chez Lorenzo. D'abord parce que elle était soulagé et avait envie de le faire partager à quelqu'un et elle avait aussi envie de le voir même si elle n'osait pas le lui avouer.

Mélina fut aussi surprise que Lorenzo quand elle sonna à sa porte. Elle se demandait vraiment comment elle avait réussi à venir jusqu'ici.

- Mélina ?! Je croyais que tu ne voulais pas qu'on se voit, dit-il stupéfait.

- Je le croyais aussi. Mais je suis tellement contente de ne pas être enceinte.

- Euh moi aussi ... Mais reste pas là entre ..., proposa-t-il.

Mélina rentra à l'intèrieur et la porte se referma derrière elle. Avait-elle eu raison de venir ici ? Elle se sentait comme prise au piège et les menaces que lui avaient faites Lorenzo lui revenaient en mémoire.



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Désolée pas le temps de prevenir de la suite je le ferai plus tard

# Posté le mercredi 07 mai 2008 10:59

Modifié le mercredi 07 mai 2008 12:57

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Mélina lui fit face avec une appréhension apparente. Lorenzo lui sourit faiblement.

- Pourquoi tu fuis mon regard ? Je vais pas te faire de mal ...

- Encore heureux, s'offusqua-t-elle.

Il fit un pas et combla ainsi le peu d'espace entre eux.

- Viens..., avança-t-il en s'apprêtant à la prendre dans ses bras.

- Non, se recula-t-elle vivement. Je reste pas longtemps. Je voulais juste partager cette nouvelle avec quelqu'un.

- Alors pour toi je suis juste quelqu'un ? s'énerva-t-il. Une personne sans plus quoi, dis que je suis une merde pendant que t'y es !

- J'ai jamais dit ça.

- C'est tout comme, fit-il d'une voix grave.

Mélina leva une main vers son visage et l'effleura du bout des doigts. Il lui lança un regard meurtri.
Elle ne trouva pas la force de soutenir plus longtemps son regard, alors elle ferma les yeux tout en continuant de lui caresser son visage.
Elle sentie une main chaude se refermer sur la sienne. Elle ouvrit les yeux et constata que Lorenzo les fermait également.
Elle accentua son geste d'une main tremblante. Explorant chaque parcelle de son visage avec une douceur qu'elle ne se serait jamais su capable d'accomplir.
Soudain, elle le sentie frissonner sous ses doigts.
Comment un homme tel que Lorenzo pouvait-il se montrer aussi sensible ? se demanda-t-elle troublée.
Mélina lui déposa un léger baiser sur son front. Puis, sans s'y attendre il passa ses bras autour de sa taille et l'attira à lui.
Un sentiment de bien-être qui la hanterait jusqu'à la fin de ses jours.

Elle sentie le souffle de Lorenzo contre son oreille, puis il lui murmura d'une voix enrouée:

- Ne me quitttes pas. Pas maintenant. Reste avec moi ce soir ...

Elle avait tellement envie de céder à cette tentation.

Au lieu de ça, elle bredouilla maladroitement :

- ...N...Non Lorenzo, faut que je rentre.

- Mais juste pour dormir, lui assura-t-il en la serrant plus étroitement.

Comment trouver la force de le repousser ? Ce moment est si ... parfait, songea-t-elle avec un pâle sourire.
Péniblement elle trouva le courage de se détacher de son étreinte.
Leur regard se croisèrent.

- Faut plus qu'on se voit, lâcha-t-elle rapidement. C'est mal ce qu'on fait. Très mal.

- Arrête de parler comme ça ...

- Mais c'est la vérité, dit-elle en élevant la voix.

Elle porta une main à son front l'air soucieuse.

- Non faut plus qu'on se voit, conclua-t-elle comme si elle se parlait à elle-même.

- Dis pas ça, y a toujours une solution, fit-il apparemment affecté par ses mots.

- Non y en a pas. Tu ferais mieux de passer à autre chose.

- Je ne peux pas passer à autre chose comme tu dis, parvint-il à articuler l'air peiné.

- Eh bien moi si, mentit-elle d'un ton qu'elle voulut convainquant.

Ses mots le touchèrent droit au coeur, comme un coup de poignard.

- Avec le temps tu verras on oublie, ajouta-t-elle.

- Tu penses vraiment ce que tu dis ? demanda-t-il oûtré.

- Ba oui.

- Tu me déçois, Mélina ...

- Arrêtons de nous voir alors.

- Et si je ne sortais pas avec Eliza ?

- Y a pas de si, c'est la cas donc la question ne se pose pas.

- Y aurai eu une chance oui ou non ? insista-t-il.

Un ange passa. Puis Mélina déclara d'un ton sec :

- Non.

Il baissa la tête semblant réfléchir et peser les mots qu'il allait dire.

- Tu ne m'aimes pas vraiment, alors.

Puis sans un regard vers la femme qu'il aimait, il lui ouvrit la porte pour lui faire comprendre que le sujet était clos. Et que leur relation aussi.
Mélina se trouvait au pied du mûr. Elle l'aimait et détestait le faire souffrir. Rejeté ainsi et voir dans le triste état qu'était Lorenzo à cause d'elle lui était insupportable. Jamais elle ne pourrait continuer de vivre avec ce poids sur la conscience.
Les larmes lui brûlèrent les yeux. Elle lutta pour les refouler puis passa une main dans ses cheveux nerveusement.

- C'est la première fois que tu me rejettes, parvint-elle à articuler cloué sur place.

- Oui hein pour changer, dit-il avec une cruelle ironie.

Les mâchoires crispées, elle constata qu'il se força pour lâcher ses derniers mots :

- Vas-t-en...

- Non, se récria-t-elle vivement.

- Quoi ? demanda-t-il en la regardant enfin. Je te demande de partir, soupira-t-il. Alors vas-t-en.

- Et moi je te réponds que je ne bougerais pas, le défia-t-elle.

- Je te comprends pas... Tu viens de me dire que tu voulais plus qu'on se voit alors ...

- Je sais, coupa-t-elle en battant des cils.

- Tu joues avec moi ou quoi ? Je ne suis plus d'âge à jouer mais ne me titille pas trop parce que je suis fort à ce jeu là, la menaça-t-il.

- Pardon ? Et ça veux dire quoi ça ? poursuivit-elle en faisant la moue.

- Que si tu joues avec moi, commença-t-il d'un air sèrieux. C'est moi qui gagnerait.

- Tu prends ça trop au sèrieux...

- Je suis un adulte au cas où t'aurais pas encore remarquer alors évite de te foutre de moi.

- Je me fous pas de toi, dit-elle les mains sur les hanches.

- Tu continus là...

- Mais non ! Bon... Tu veux vraiment que je m'en aille alors ?

- Parce que tu veux rester maintenant ?? l'interrogea-t-il d'un air désabusé. Tu sais pas ce que tu veux.

- Je sais j'ai que 17 ans comme tu le sais si bien...

- Alors je vais décider pour toi...

- Mais ...

- Tu restes avec moi, la coupa-t-il. Avec moi personne ne te fera de mal et tu ne manqueras de rien je te le promets...

Il s'approcha d'elle, d'un air toujours aussi sèrieux. Mélina préfèra le prendre à la légère.

- Que de belles paroles, plaisanta-t-elle.

Il la prit une seconde fois dans ses bras puissants. Encore une fois elle se sentait plus forte et en sécurité avec lui. Elle osa à son tour passer ses bras autour de sa taille. Ils se serrèrent étroitement pendant un long moment. Aucun mot ne franchir de leur bouche pendant cet instant.

Soudain, Lorenzo relâcha son emprise à regret.

- Désolé je dois passer un coup de fil... Et je te promet qu'on pourra être ensemble...

Mélina ne préféra pas relever et le regarda s'en aller dans une autre pièce. Il ne souhaitait visiblement pas qu'elle l'entende passer ce coup de fil.

Elle alla s'installer sur le canapé, soucieuse.

Il revint la rejoindre quelques minutes plus tard en souriant.

- T'appelais qui ? l'interrogea-t-elle.

- T'es jalouse ?

- C'est juste une question comme ça roo.

- Alors je te répondrais pas, fit-il déçu.

Mélina et Lorenzo passèrent la nuit ensemble. Juste pour dormir comme ils l'avaient convenu.
Le lendemain matin, Mélina se réveilla dans les bras de Lorenzo. Il dormait encore. Elle le regarda un long moment, sans faire le moindre geste.
Puis, un sentiment de curiosité prit possession d'elle. Elle se leva en faisant le moins de bruits possibles. Elle voulait en savoir plus sur Lorenzo.
Cherchant dans ses poches de jean, elle tomba sur le téléphone portable de Lorenzo. Elle l'ouvrit. Il était déjà allumé. Elle hésita un instant à pénétrer dans son intimité. Puis, elle regarda ses photos enregistrées.
Quelques photos de lui et de Eliza ce qui énerva Mélina. Des mecs inconnus certainement ses potes, songea-t-elle. Puis, elle tomba sur quelques photos d'elle. Elle reconnut certaines photos mais les autres elle ne s'en souvenait pas. Il avait prit des photos d'elle sans lui demander ou la prévenir de sa présence. Tout à coup, elle sentie une présence derrière elle. Lorenzo.

- Qu'est-ce que tu fais avec mon portable ? lui demanda-t-il visiblement en colère.

- Pourquoi y a des photos de moi que je savais même pas l'existence ? Les autres déjà tu devais les effacer mais y en a d'autres que je connais même pas.

- Est-ce que je t'ai permis de fouiller dans mon portable ? Est-ce que je fouille dans le tien moi ? Non même si l'envie n'y manque pas.

- Pourquoi t'as fais ça ? insista-t-elle. T'aurais pu me demander la permission pour prendre ces photos !

- Roo c'est rien du tout.

- Si c'est rien du tout, t'efface alors !

- Rends moi le...

- Non, dit-elle en continuant de pianoter.

- Non ? Très bien alors passe-moi le tien.

- Pour quoi faire ?

- Pour voir.

- Voir quoi ?

- Roo donne moi ton portable, dit-il d'un ton sec.

Mélina lui balança au visage, il le rattrapa maladroitement.

- J'ai pas regardé tes messages moi, avoua-t-elle.

Il ne lui répondit pas et fixa intensément son téléphone.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle.

- C'est qui Stephane ?

- ...Il date celui-là c'est un ami.

- Un ami..., répéta-t-il. Alors pourquoi il a écrit je cite " tu me manques grave jtm " Non mais c'est quoi ça ?

Mélina explosa de rire.

- Et en plus ça te fais rire, dit-il en la mitraillant du regard.

- Mais t'es con c'est pas de ma faute...

- Tu me dégoûtes... T'es avec lui depuis longtemps ?

- Hein ? demanda-t-elle ahurie.

- Avant ou après qu'on est couché ensemble ? cria-t-il.

- De quoi ? Mais t'es con ma parole. La confiance règne. J'ai prêté mon téléphone à une pote parce que elle avait plus de cred, dit-elle en articulant chaque mot d'une voix forte.

- Tu mens comme tu respire.

- Crois ce que tu veux je m'en fous.

- Quoi tu t'en fous ? Tu t'en fous de ce que je peux penser de toi ?

- Tu m'énerves je rentre.

- Non tu rentres pas, s'écria Lorenzo en la rattrapant par le bras.

- Si je rentre tu me tape sur le système.

- On est deux alors moi aussi tu me tape sur le système.

- Alors laisse-moi partir crétin ...

- Non. Je suis sûr que tu me recontacteras pas ...

- Pour une fois que t'as raison.

- Arrête...

- Non j'arrête pas ! Ptain, lâcha-t-elle en entendant la sonnerie de son portable. Donne-moi ça !

Elle lui prit le téléphone des mains.

- Allô ?

- C'est maman.

- Oh je suis désolée je t'ai laissé un message sur le répondeur pour te dire que je passais la nuit chez une amie.

- Je sais ...C'est pas ça, dit-elle entre deux sanglots.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Mélina inquiète.

- C'est Eliza. Elle s'est faite renverser.

- Quoi ?? Elle va bien ??

- Je sais pas je viens de reçevoir seulement un appel de l'hôpital, je suis sur la route. Je te laisse.

Même après que sa mère est raccroché, Mélina garda le téléphone près de son oreille. Le visage livide et les yeux figés, elle jeta un regard à Lorenzo. Il la regarda avec toujours son air sèrieux et ne broncha pas un mot. C'était comme si il savait déjà..., pensa-t-elle.

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FIN DE LA PREMIERE PARTIE



# Posté le jeudi 15 mai 2008 13:20

Modifié le vendredi 16 mai 2008 11:00

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- Qu'est-ce que t'as fais ? interrogea Mélina en se levant du canapé.

Lorenzo s'avança lentement vers elle.

- Je n'ai rien fait, dit-il sur la défensive.

- Arrête, ton comportement est vraiment... bizarre.

- Mais j'ai rien fait je te dit ...

- Comme par hasard tu prétends qu'on pourra enfin être ensemble et ensuite on me dit que ma soeur vient de se faire renverser. Et toi ... ? dit-elle aux bords des larmes. On peut pas dire que ça t'es vraiment affecté...

- Excuse-moi si je ne ressens rien pour elle, dit-il en levant les bras au ciel.

- Comment j'ai pu poser un regard sur toi ? J'ai jamais rencontré un mec aussi manipulateur.

- T'as pas dû en connaître beaucoup alors...

Mélina profondément scandalisée par ses paroles et son air si sûr de lui se dirigea vers la salle de bains.

- Tu vas où ?

- Tu me donne mal au crâne, je vais me rafraîchir. J'ai le droit non ?!

Puis elle s'en alla sans un regard vers Lorenzo.

Pour la première fois, elle commençait à detester Lorenzo et à regretter d'avoir croisée sa route.

Elle entra dans la salle de bains, puis referma la porte derrière elle. Elle se passa de l'eau froide sur son visage si délicat et se regarda fixement dans la glace. Et si l'homme qu'elle aimait avait voulut la mort de sa soeur pour parvenir à ses fins ? songea-t-elle livide.
Mélina fut prise d'une grande nervosité jusqu'à ne plus pouvoir contrôler les légers tremblements qui envahissaient tout son être.
Elle décida subitement de téléphoner à la seule personne qu'elle connaissait qui possédait une voiture et qui tenait peut-être encore un peu à elle : Mathieu.
Au bout de la troisième sonneries, une voix masculine décrocha enfin.

- Allô ?

- Salut, c'est Mélina..., lança-t-elle à voix basse.

- Mélina... ? fit Mathieu d'un ton stupéfait.

- Ouais, je sais que on se parle presque plus depuis la dernière soirée mais là... j'ai vraiment besoin de toi.

Un long silence règna sur la ligne.

- Allô ? T'es toujours là ? demanda-t-elle inquiète.

Il toussa légèrement.

- Euh oui, répondit-il d'une voix enrouée.

- Tu peux venir me chercher et m'emmener à l'hôpital...

- A l'hôpital ?? s'écria-t-il.

- Ouais c'est pour ma soeur, elle s'est faite renverser et j'ai personne pour m'emmener la voir. Ma mère est déjà sur place et il est tard y a plus de bus...Enfin, soupira-t-elle. Si tu veux pas je comprendrais ...

- Non y a pas de problème, fit-il concilliant. T'es où là ?

- Euh chez Lorenzo...

- Chez qui ? Lorenzo ! L'autre fou de la dernière fois ! Mais qu'est-ce que tu fiches là-bas ?

- Ba... je t'expliquerais plus tard...

Mélina lui donna l'adresse puis raccrocha.

Elle sortie de la salle de bains, puis chercha Lorenzo du regard dans l'appartement. Personne. Elle en profita pour enfiler son gilet et ses baskets. Quand elle arriva à la porte d'entrée, elle fut surprise de constater quelle était fermée à clée.

- Tu comptais partir sans rien me dire ? fit une voix derrière elle.

- N...Non, bredouilla-t-elle. Je te trouvais pas donc voilà. Je dois rentrer...

Lorenzo l'a fixa droit dans les yeux.

- Ecoute y a personne chez toi alors autant rester ici...

- Je préfère aller à l'hôpital et voir ma soeur...

- Que de rester avec moi, termina-t-il sèchement.

- Tu peux ouvrir la porte s'te plaît, demanda-t-elle en essayant de garder son calme.

- ...Non.

- Pardon ? demanda-t-elle incrédule.

Elle rigola nerveusement.

- J'ai pas envie de jouer, c'est pas le moment, lâcha-t-elle d'un sourire forcé et crispé.

- Moi non plus, fit-il d'un air des plus sèrieux.

- Arrête t'es vraiment pas drôle... Où sont les clées ?

- A ton avis ? demanda-t-il en ouvrant les bras.

Mélina fronça les sourcils et décida de continuer de prendre cette situation à la rigolade.

Elle se jeta litteralement sur lui. Fouilla ses poches de jean, ce qui éveilla l'interêt de Lorenzo.

- Cherche encore, lâcha-t-il le sourire aux lèvres.

- T'es vraiment con...Je trouve pas, j'abandonne ! Ouvre la porte maintenant.

- Et si je m'y refuse..., lança-t-il dangereusement.

- Si tu t'y refuses ? répéta-t-elle. Tu te crois dans un feuilleton ou quoi ? Bon je vais pas coucher là...

- Dommage tu sais pas ce que tu loupes...

- Pff rolala comment tu peux me dire ça dans un moment pareil ! Y a ma soeur ta copine donc qui est sur un lit d'hôpital et toi ... ?

Sa voix se brisa par l'émotion.

- Bon, reprit-elle... Quelqu'un m'attends...

- Vraiment ?

- Oui vraiment, s'énerva-t-elle. T'ouvres ou... Ou je te tape ?

- Tu me taperais ? demanda-t-il amusé. Ba vas-y... Parce que j'ouvrirais pas...

Il s'avança vers elle. Il l'a provoqua du regard puis attendit.

- Tu vois t'en es pas capable...

- Parce que toi si ? coupa-t-elle.

- J'ai jamais dit ça !

- J'en ai marre donne-moi les clées ça sert à rien ce que tu fais.

- Je fais ce que je veux, dit-il simplement. Je suis chez moi que je sache donc je n'ouvrirais pas cette porte.

Mélina n'osa plus rien dire. Elle le regarda droit dans les yeux. Le fixa longuement et s'aperçut que Lorenzo était gêné.

- Me regarde pas comme ça...

Elle croisa les bras et accentua son regard.

- Tu sais que je commence à te détester, Lorenzo, lui confia-t-elle.

Il fut surprit par cette révélation.

- Si c'est toi qui est responsable de l'accident de ma soeur tu peux tirer un trait sur moi.

- J'ai rien fais je te dis. Je te dis que...

- Tu dis, tu dis, s'emporta-t-elle. Tu n'es qu'un manipulateur et un menteur. Alors t'ouvres la porte ou je hurle, le menaça-t-elle.

Il ouvrit enfin la porte.

- Merci, lâcha-t-elle amèrement. Je te dis pas à bientôt.

Il l'a rattrapa par le bras.

- Et ça veux dire quoi ça ?

- Tu le sais très bien.

Il l'a relâcha.

Mélina se précipita dans les escaliers et les dévala rapidement.
La voiture de Mathieu était déjà en bas.

Mais avant d'atteindre sa voiture, une poigne de fer l'agrippa une seconde fois par le bras.

- Attends...





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Voilà suite la semaine prochaine =)
Alors bon pas de suspense on sait que c'est Lorenzo qui vient d'arriver bref comment il va réagir en voyant que c'est Mathieu dans la voiture ?
Est-ce que Mathieu sera prêt à jouer une nouvelle fois le rôle du parfait fiancé ?
Eliza est-elle dans un état grave ?
[...]

# Posté le lundi 19 mai 2008 14:57

Modifié le samedi 24 mai 2008 06:14

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Il l'attrapa si brutalement qu'elle faillit vaciller si il ne l'avait pas retenue.

- Lâche-moi !! ordonna Mélina en se débattant. On a plus rien à se dire alors fiche-moi la paix !

- Tu peux pas t'en aller comme ça, lui dit Lorenzo en resserrant plus fermement son emprise.

- Tu me fais mal ...

Mélina essaya en vain de le repousser.

- Tu peux pas tirer un trait sur notre histoire comme ça...

- Ba si. Y' a jamais rien eu qu'est été commencé de toute façon ! lança-t-elle rageusement.

Lorenzo fit une grimace que Mélina ne comprit pas.

- Très bien, lâcha-t-il en la repoussant. Si c'est ce que tu pense tu peux te barrer...

Sous le choque, Mélina n'osa pas bouger. Comment Lorenzo pouvait-il changer de comportement aussi rapidement ? songea-t-elle. Ses paroles l'avaient-elles blessé ?

- Quoi ?? l'interrogea-t-il. Casse-toi, continua-t-il d'un ton cassant.

- Qu'est-ce qu'il te prend ? ...T'es vraiment bizarre...

- Bizarre hein ? lança-t-il d'un ton ironique. C'est bizarre que tu penses ça je pense exactement la même chose à propos de toi ! Y'a une sacrée différence dans tes propos entre le moment où t'es dans mon lit et maintenant !

Mélina baissa la tête, à la fois gênée et honteuse. Comment avait-elle pu aller aussi loin avec Lorenzo ? Elle n'aurait jamais dû passer la nuit avec lui, songea-t-elle amèrement.

- Tu regrettes on dirait, constata-t-il. Alors ...

Il s'interrompit et regarda dans la direction de la voiture à Mathieu.

- C'est quoi ça ??

- De quoi ? demanda Mélina l'air candide.

- Oh prends pas cet air là. C'est l'autre connard !! J'en reviens pas..., dit-il en portant une main à son front. Qu'est-ce qu'il fait ici ?

- C'est mon copain je te rappel, mentit-elle en évitant son regard.

Lorenzo était tellement proche d'elle qu'elle dû se faire violence pour ne pas tomber dans ses bras ou pire l'embrasser. Ce serait vraiment stupide, se répéta-t-elle vivement.

- Je croyais que vous étiez plus ensemble, rappela Lorenzo en cherchant son regard.

- Euh... ba si on a... reprit le contact...Lâche-moi maintenant...

- Reprit le contact ? s'écria-t-il stupéfait. Tu te fiches de moi là !

- Ba non toi t'as bien une copine ...

- Seulement parce que c'est toi qui me demande de rester avec, s'énerva-t-il.

- Oui ba je fais ce que je veux je t'avais bien prévenue que y'aurait jamais rien de plus ce soir là alors laisse-moi tranquille !

Lorenzo lui lança un regard noir.

- Tu vas pas faire ta vie avec ce gamin quand même ?

- Il est plus âgé que moi je te signale.

- Vous allez vraiment pas ensemble !

- Parce que tu crois que nous deux on va ensemble peut-être ! Ouvre tes yeux merde !

Elle le regarda cette fois droit dans les yeux. Mélina le vit regarder derrière elle. Il regardait sûrement Mathieu. Elle n'eût pas le temps de se retourner que Lorenzo rapprocha son visage du sien. Toujours emprisonnée par cet homme elle ne pu se reculer. Lorenzo l'embrassa violemment. Les yeux comme des soucoupes, Mélina essaya de tourner la tête pour l'éviter mais il prit son visage entre ses mains si rapidement que le temps qu'elle réalise ce qu'il se passait elle sentie déjà ses lèvres sur les siennes. Elle résista à peine quelques secondes, puis succomba un bref instant. Réalisant qu'il n'avait plus aucune emprise sur elle, Mélina le repoussa violemment. Il la rattrapa par la taille maladroitement. Elle comprit en voyant Mathieu à quelques mètres, que Lorenzo avait agit ainsi en signe de possessivité.

- Non mais ça va ou quoi ?! Tu te crois où ? C'est pas la fête ?!! cria-t-elle en essayant de se détacher de lui, en vain.

- Ah bon je croyais, dit-il d'un ton cassant.

Son regard était si cruel que Mélina s'en sentie humilier.

- Alors le gringalait, on vient chercher ses restes ? provoqua Lorenzo à l'adresse de Mathieu.

Stupéfaite, Mélina s'apprêta à le giffler mais Lorenzo emprisonna son poignet.

- Vaudrait mieux pas, prévint-il d'un air assombrit.

- Tu peux pas te trouver une fille de ton âge ? interrogea Mathieu en essayant de se contenir.

Lorenzo lâcha un soupir en souriant.

- Retourne dans ta caisse et rentre chez ta mère d'accord ?! ordonna-t-il.

- Avec Mélina aussi, déclara Mathieu avec un sourire provoquateur.

- Compte pas là-dessus !

- Elle a pas envie de rester avec toi ça se voit non ?!

- Mais si elle en a envie, elle adore me faire tourner en bourrique. Pas vrai ?

Il tourna la tête vers elle et la regarda longuement.

- La regarde pas comme ça ! s'écria Mathieu.

-Pourquoi t'as peur qu'elle succombe à mon charme ? avança d'un air frimeur Lorenzo. T'arrives trop tard ça fait longtemps que c'est déjà fait !

Voyant l'air gêné de Mathieu, Mélina décida de ne pas rentrer dans le jeu à Lorenzo.

- Je suis avec Mathieu, Lorenzo. T'as peut-être du charme c'est vrai. Mais on a pas du tout les mêmes centre d'interêts et les mêmes petites attentions à l'égard de l'autre. Avec Mathieu on est comme ça tous les deux. J'ai même pas besoin de parler qu'il sait ce que je pense. Alors la-ferme tu lui arrives pas à la cheville !! Tu pourras jamais le remplacer ! Met-toi bien ça dans le crâne !! affirma-t-elle cruellement et en le regardant droit dans les yeux.

Lorenzo sembla perdre tous ses moyens. Cela ne réjouissa pas pour autant Mélina. Elle n'avait jamais voulut ça.

- Je suis désolée, rajouta-t-elle avec un air de pitié.

- C'est bon lâche-moi, s'emporta Lorenzo en la relâchant. Dégage maintenant ! T'es comme toutes les autres en fait !

Elle fut secouer par ses paroles. Il n'osait même pas l'a regarder en face.

- J'aurais jamais voulu te rencontrer, lâcha-t-il agressivement.

Voyant le regard de Lorenzo qui guettait ses réactions à présent, elle se força pour parvenir à déclarer :
- Moi aussi j'aurais jamais voulu te rencontrer. On ne pourra même pas rester... amis.

- Pourquoi tu voulais continuer de me voir ? lança Lorenzo avec ironie.

- Euh...

- Bon on y va, coupa Mathieu.

- Laisse-là répondre !

- Mélina lui réponds pas il va pas te lâcher après...

- Mais il va se la fermer !

- Il va se prendre mon poing dans la gueule celui-là !

- J'aimerais bien voir ça, s'avança Lorenzo les bras ouverts en le provoquant.

Mélina lui barra le passage et mit ses mains sur son torse pour le faire reculer.

- Comme c'est mignon hein ? continua de provoquer Lorenzo.

- Tu veux amuser tout le quartier ou quoi ?! s'énerva Mélina.

- Je m'en fou des gens, cria-t-il d'une voix forte. Je fais ce que je veux mais je te l'ai déjà dit ça !

- Bon on va y aller, soupira-t-elle en détachant à regret ses mains de Lorenzo.

Celui-ci sembla remarquer son trouble.

- Il gâche vraiment tout celui-là hein ?! murmura-t-il presque.

- Tu dis n'importe quoi ! se défendit Mélina en baissant les yeux.

- Arrête, chuchota-t-il. Je ressens exactement la même chose que toi.

- Tu sais pas ce que tu dis rentre chez toi et vas te coucher ça ira mieux demain !

Lorenzo rigola.

- Je pense pas que ça ira mieux demain à part... Si tu remonte avec moi...

- Roo tu m'énerves !!

Il lui sourit. Mélina fut une nouvelle fois troublée.

- Mélina ? appela Mathieu comme pour lui rappeler sa présence.

Elle reprit ses esprits rapidement.

- Tu pourras pas te passer de moi, prévint Lorenzo à son oreille. Tout comme moi.

Elle s'en alla rejoindre Mathieu les jambes tremblantes.

- Merci, dit-elle à voix basse à Mathieu.

Il l'a prit par le coude.

- Ca va ? Tu marches bizarrement ...

- Ouais ouais ça va.

- Je t'appelle, cria Lorenzo à son adresse.

- Elle te répondra pas, affirma Mathieu.

Lorenzo arbora un sourire en coin.

Une fois dans la voiture, Mélina pu enfin souffler.

- Wouh il fout les jettons ce mec ! lâcha Mathieu.

Elle s'accouda à sa portière.

- Par moment ouais. Merci d'être venu et de n'avoir rien dit.

- Heureusement que je suis venu, dit celui-ci l'air fier. T'as vu comment il est en sachant même que t'es avec quelqu'un alors si il saurait que t'es seule j'imagine même pas...

- Ouais heureusement que t'étais là, je te remercierais jamais assez.

Ils partirent en direction de l'hôpital.





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Suite vendredi laissez vos impressions !
Et votez pour Ycare surtout !! Ceux qui connaissent nouvelle star votez pour lui svp^^Si il part c'est la fin du monde lol
Bizz


Suite ce week end finalement.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 14:52

Modifié le vendredi 30 mai 2008 14:53

-33-

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- Je ne vois vraiment pas ce que tu faisais avec ce mec, lui lança Mathieu les yeux rivés sur la route.

Le regard dans le vague, Mélina essaya de trouver ses mots.

- Ba... Il est pas toujours comme ça... C'est parce que t'étais là je pense...

- Et alors ? Il a pas à te traiter comme ça !

Il fit une pause et sembla se calmer.

- Vous allez vraiment pas ensemble, lâcha-t-il.

- Il m'a dit exactement la même chose à propos de toi, confia Mélina agressivement.

Le fait d'entendre de la part de Mathieu qu'elle n'allait pas avec Lorenzo, la mettait hors d'elle.
Elle en fut la première surprise et s'en voulut de penser encore à Lorenzo alors que sa soeur se trouvait sur un lit d'hôpital.

- T'as l'air énervé, observa Mathieu en lui jetant un regard en biais.

Elle souffla longuement.

- Je te saoule, conclua-t-il.

- J'en ai marre c'est tout !

Il ralentissa et se gara sur le bas-côté.

Elle jeta un bref coup d'oeil autour d'elle comme perdue.

- Pourquoi tu t'arrêtes ici ? On est pas à l'hôpital !

Il coupa le contact et se tourna vers elle en silence.

- Qu'est-ce que t'as ? T'es sûr que ça va ? s'enquit-elle inquiète.

- Pourquoi tu perds ton temps avec ce type ? demanda-t-il enfin.

- C'est ma vie ça regarde que moi.

- Il est nul ce mec, c'est qu'un profiteur.

- Sympa que tu t'inquiètes pour moi, commença-t-elle à la fois touchée et inquiète. Mais je mène ma vie comme je veux.

- Il est nul, répéta-t-il. Tu perds ton temps ouvres les yeux !

- Et alors ? Je suis jeune j'ai bien le temps d'y penser justement ! Et toi hein ? Pourquoi t'as pas de copines ?

Il sembla désarçonné par cette question.

- Pourquoi tu me demandes ça ?

- Je sais pas comme ça. Je sais presque rien de toi alors que toi tu connais presque tous mes emmerdes.

- Vaut mieux pas que tu saches, soupira-t-il à mi-voix.

Les yeux comme des soucoupes, Mélina le dévisagea sans la moindre gêne.

- Oh putain t'es homo c'est ça ? Presque tous les beaux gosses y sont, conlua-t-elle... Roo quel gâchis !

- Mais non oh, rigola-t-il. Je suis pas homo t'inquiètes.

- T'es sûr ?! Aah ba alors ça va, souffla-t-elle. Alors pourquoi t'es encore célib ?

Il fronça les sourcils.

- Tu te rappelle pas de ce que t'as dit ma soeur ?... Cindy ? insista-t-il.

- Oui je sais qui est ta soeur ça va... C'est pas possible que tu t'interesses à moi, tu me connais même pas...

- Et alors ? Justement c'est pour ça tu m'interesses...

- Tu parles de moi comme si j'étais une chose, j'ai déjà quelqu'un je te rappelle...

- Vous êtes pas vraiment ensemble !

- Peut-être mais c'est lui que j'aime, affirma-t-elle en le réduisant au silence... On peut y aller maintenant ?

Ils reprirent la route sous un silence intense.

- Merci, dit-elle en ouvrant sa portière une fois arrivée à l'hôpital.

- Tu veux pas que je t'accompagne ?...

- Si tu veux, finit-elle par répondre.

- Je vais me garer, j'en ai pas pour longtemps...

Elle se desinteressait complètement de ses faits et gestes et se demandait pourquoi il prenait la peine de la mettre au courant.

- Ouais ouais, lui répondit-elle en commençant à s'en aller.

Elle s'adressa au premier guichet de l'hôpital. Puis, ayant prit connaissance de l'état de sa soeur, elle longea un couloir. Passant près des portes de chambres, elle chercha le numero de celle d'Eliza. Soudain, entre le croisement de deux couloirs, elle vit une silhouette masculine s'avancer vers elle. Mélina ralentissa le pas en réalisant que c'était Lorenzo. Elle s'arrêta net. Lui continua d'avancer vers elle.



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Alors d'abord désolée pour le retard de cette histoire et dans la lecture de vos suites pour certaines.
Et je ne posterais pas de suite avant juillet.
Dans une semaine j'ai le bac de français ecrit à passé et celle d'apres l'oral donc voilà.
A mon retour je mettrais pleins de suites. De toute façon l'histoire doit être terminée avant fin août, l'année prochaine je vais être blindé par les exams... alors les histoires je les laisserais de côté.
A bientôt ^^


Vraiment désolée du retard je devais mettre la suite aujourd'hui mais là je suis dans un etat coma lol j'ai fêté la fiin des exams et j'ai encore pas dormi donc si j'ecris la suite ça ressemblera à rien. Une suite la semaine prochaine sûrement.

# Posté le jeudi 29 mai 2008 11:06

Modifié le dimanche 29 juin 2008 04:50