-47-

-47-





Lovée contre son torse, Mélina s'éveilla avec difficulté. L'homme qu'elle aimait semblait dormir mais elle le vit ouvrir ses yeux lorsqu'elle releva la tête.

- Je croyais que tu dormais, lui fit-elle remarquer.

- Tu comptais te sauver c'est ça ?

- Bien sûr que non.

Quoique l'idée n'était pas si mauvaise que ça, pensa-t-elle. Mais n'aurait servit à rien.

- Je suis sûr que si pourtant, insista-t-il d'un air plus sèrieux.

- Mais non... J'avoue l'idée m'a effleuré l'esprit mais...

- Petite peste, dit-il en lui pinçant le bras d'un air amusé. Tiens !

- Aie, je rigolais oh. Merde il est quelle heure là ? s'inquièta-t-elle en regardant vivement sa montre.

- On s'en fiche de l'heure qu'il peut être...

- Non on s'en fiche pas! le coupa-t-elle. Il est 16 heures passés ma mère va pèter une durite.

Lorenzo prit l'air faussement contrit et la prit par les épaules.

- Oublie un peu ta mère c'est pas avec elle que tu vas faire ta vie.

- Parce que tu crois que c'est avec toi que je vais la faire peut-être ? ne put-elle s'empêcher de lui lançer.

Il se détacha d'elle, et s'installa au bord du lit pour allumer une cigarette. Sans un mot, il resta ainsi en lui tournant le dos. Mélina en profita pour rassembler ses affaires et remettre un peu d'ordre dans sa coiffure. Se rend-t-il compte que je m'apprête à partir ? se demanda-t-elle. Elle ne savait pas quoi lui dire. Aucun mot ne lui venait à l'esprit. Elle prit son sac à dos à la main, hésita, puis lui lança tout à trac:

- Bon je vais te laisser...

Il tourna enfin la tête dans sa direction l'air mauvais.

- Ouais c'est ça cours dans les jupons de ta mère!

Lorenzo lui avait dit ses paroles avec une telle méchanceté qu'elle en fut profondement blessée.

- C'est pas la peine de te montrer aussi méchant et arrête de me regarder comme si j'avais la peste...

- Je te regarde comme je veux! Tu veux rester avec tes chers parents eh ben vas-y c'est que t'en as vraiment rien à foutre de moi en fait.

Elle n'en revenait pas, comment pouvait-il croire ça alors qu'elle avait passé l'apres-midi avec lui. Qu'il avait été le premier homme à qui elle s'était donné. Elle avait même trahi sa soeur pour lui. Ses amies étaient à présent à dos contre elle et maintenant ses parents. Elle habitait désormais chez son père et sa nouvelle compagne encore et toujours par la faute de Lorenzo. Et maintenant c'était lui qui lui tournait le dos.

- Ouais t'as entièrement raison Lorenzo pour une fois, le provoqua-t-elle. J'en ai vraiment rien à foutre de ta gueule.

Il ouvrit la bouche l'air choqué. Elle crut qu'il allait démarré au quart de tour et exploser sa colère mais il sembla se raviser et prendre le contrôle de lui-même.

- Ne joue pas à ça tu sais comment je suis, la prévint-il d'une voix grave.

- J'en ai rien à foutre je te dit! Tiens je vais aller voir Mathieu peut-être que lui se montrera beaucoup...plus... réconfortant on va dire. Pis il est jeune mes parents l'apprecieront beaucoup j'en suis certaine....

Il se leva d'un bond, et se planta devant elle en une fraction de seconde. Il était encore torse nu et en boxer, Mélina s'humecta ses lèvres face à une telle vue.

- Qu'est-ce que tu disais ? Je t'en prie continue, l'encouragea Lorenzo avec une colère peu maîtrisée.

Elle le regarda totalement destabilisé par sa proximité. Elle pouvait presque sentir la chaleur de son corps et son parfum si...

- Alors ? s'impatienta-t-il avec une lueur de défi dans les yeux.

- Je me disais simplement que tu n'étais peut-être pas l'homme qu'il me fallait.

- Simplement, répéta-t-il l'air incredule. Oh bah oui c'est pourtant si simple, cette idée t'es venue quand ? Avant ou après qu'on est fait l'amour ?

- La question n'est pas là. On est pas fait pour finir ensemble c'est tout.

- Si la question est là! J'aimerai savoir si au moment où je t'embrassais tu pensais déjà que je n'etais pas l'homme de ta vie ? Ou peut être au moment où ma main remontait le long ...

- C'est bon arrête ! le coupa-t-elle. On est pas fait pour être ensemble et c'est tout. Tu le sais très bien.

- Et Mathieu est fait pour toi peut-être ? Je te previens si tu te mets avec lui ça va très mal aller. Mathieu ou un autre d'ailleurs.

- Je viens de te dire que on sera jamais ensemble alors chacun fait ce qui veut après. Tu fais ta vie je fais la mienne c'est comme ça.

- Bah nan c'est pas comme ça! J'ai été ton premier je serai le dernier c'est comme ça que je vois les choses moi ! Et pis tu m'aimes alors arrête de te mentir, c'est juste à cause de tes abrutis de parents qui nous pourrisse la vie !

- Ne parle pas comme ça d'eux! s'emporta-t-elle.

- Ce sont des abrutis! répéta Lorenzo fortement. Ils te rendent malheureuse et tu le sais.

Mélina sentit les larmes perler sur son visage. Plus ils parlaient de ses parents, plus elle n'avait envie de quitter Lorenzo. Retourner vivre chez son père lui était insupportable. Et entendre les sermons de sa mère parce que oui elle en était sûre elle allait en avoir en se presentant devant le lycée, la terrifiait. Jamais ils ne la laisserait revoir Lorenzo après ça. Elle le savait. Elle aurait voulu le quitter comme prevu maintenant et garder la tête froide mais elle n'y arriva pas. Mélina laissa couler ses larmes sans aucune retenue cette fois. Tant pis si elle avait l'air ridicule.

Contrairement à ce qu'elle aurait pensé Lorenzo ne la laissa pas seule et vint la prendre dans ses bras.

- Lorenzo je t'ai menti, parvint-elle à dire entre deux sanglots. Je...

- Te mouche pas sur moi quand même, plaisanta-t-il.

- Nan... Excuse-moi... J'en ai pas rien à foutre de toi... Au contraire t'es la seule personne qui compte pour moi.

- Mais je le sais déjà ça! dit-il l'air fier en relevant la tête. Par contre, revenons sur un certain point si tu veux bien...

- Lequel ?

- Je ne suis pas un homme qui partage donc ne me parle plus de ton pinocchio de Mathieu ou de pierre paul jack.

- Oui je sais j'aime bien te faire chier. De toute façon Mathieu n'est pas vraiment mon type...

- Pas vraiment ? T'as couché avec pourtant ?

- Merci de me le rappeler. C'était une erreur.

- Heureusement que c'était une erreur. Et c'est quoi ton type alors ?

- Mmmh les mecs farfelus et bien compliqués comme toi.

- Je suis pas compliqué c'est toi qui complique tout avec tes abrutis de parents.

Elle lui donna une legere tape sur l'epaule.

- Je t'ai deja dit de pas les appeler comme ça!

- Et farfelus merci bien! Je vois pas d'où! Tu voudrais pas rester ici ?

- Pour ... aujourd'hui ?

- Le temps que tu veux, déclara-t-il en la tenant toujours dans ses bras.

Elle réflechissa un bref instant et prit sa décision. De toute façon elle allait se faire enguirlander alors ça changerait pas grand chose.

- D'accord Monsieur Farfelu, lui souria-t-elle. Mais mes parents vont certainement débouler chez toi.

- Eh ben je leur dirais que t'es pas ici, ils ont pas le droit de fouiller chez moi. De toute façon je ne repondrais pas à ces abrutis.

- Et je n'ai pas de rechanges.

Il se detacha d'elle et alla dans la penderie chercher une chemise.

- Tiens prends cette loque ça fera l'affaire.

- Eh je suis pas une manouche c'est un sac ton truc. Tu portes que des vetements comme ça de toute façon. Je me souviens le jour où je t'ai vu pour la premiere fois...

- Bah heureusement que tu t'en souviens! s'écria-t-il avec un sourire en coin.

- Ouais bah le prenom Lorenzo te colle parfaitement à la peau. On dirait un bagnard.

- C'est fini les compliments ? Bon je plonge sous la douche et la porte restera ouverte.

- Pourquoi tu me dis ça ?

- Parce que je sais que tu peux pas te passer de moi à tout de suite alors.

Il lui déposa un leger baiser sur le front puis s'en alla d'une demarche tranquille, terriblement sexy ne portant toujours que son simple boxer.







--------------------------------------------------------------------------------------

Courte suite une prochaine bientot ^^
Mettez des coms surtout xd

# Posté le samedi 10 janvier 2009 11:40

Modifié le lundi 19 janvier 2009 10:43

-48-

-48-

- T'es sûr que je peux rester ici ?

Mélina dévisageait Lorenzo qui sortait de la douche avec une simple serviette nouée autour de la taille. C'était d'une vue à couper le souffle...

- Eh respire, se moqua-t-il d'elle un sourire en coin.

Terriblement gênée d'être prise sur le fait, Mélina détourna les yeux avec difficultée.

- T'es obligé de te montrer à moitié à poil devant moi ?

Il lui souria de toutes ses dents, révélant une dentition quasi parfaite.

- T'es trop parfait, tu m'énerves ! lâcha-t-elle

- Personne n'est parfait même pas toi ma chérie.

Il s'approcha d'elle et la prit par la taille doucement. Ils se regardèrent longuement puis Lorenzo inclina la tête et effleura les lèvres de Mélina d'un tendre baiser.

- Je t'aime et même avec tous tes défauts, déclara-t-il en la serrant tout contre lui.

- T'as des défauts aussi ! se récria-t-elle vivement.

- Ouais mais tu m'aimes aussi, pas vrai ?

- Je sais pas, ça dépend...

Lorenzo releva les sourcils, surpris:

- Ah oui et de quoi ?

- Si c'est réciproque tiens.

- Qu'est-ce que je viens te dire ?

- Oui mais tu me dit peut-être ça par pitié ou pour me faire plaisir...

- C'est n'importe quoi ce que tu dis. Je vais me mettre quelque chose sur le dos et je reviens... C'est de me voir comme ça qui te fait dire des conneries ?

Il marqua un temps puis ajouta:

- T'es ... hum troublée ?

- Pff et tes conneries elles sont troublées aussi ! Non mais n'importe quoi... Tiens ce soir j'ai envie de sortir ça nous changera les idées, faut profiter. Dès que mes parents m'auront mis la main dessus se sera fini tout ça !

- Ils mettront jamais la main sur toi, je te garde avec moi t'inquiètes dont pas.

- Oh mais je m'inquiète pas. Alors on sort ?

Lorenzo s'absenta le temps d'aller s'habiller puis revint se planter devant Mélina. Il lui lança un regard suspicieux.

- Pourquoi tu veux sortir ? On serait mieux tous les deux ici. C'est rare qu'on se retrouve rien que tous les deux en plus, insista-t-il.

- Je sais mais j'avais envie de m'amuser un peu, lui avoua-t-elle d'un air enfantin. Tu veux pas ?

- S'amuser où ? T'es pas un peu folle toi, se moqua-t-il en hochant la tête négativement. Pff. Si tu veux vraiment t'amuser passe l'aspirateur chez moi tu verras c'est marrant...

Il ria ouvertement.

- Y a du boulot, ajouta-t-il en ramassant quelques vêtements éparpillés par terre.

Mélina replia ses bras contre sa poitrine, l'air boudeur.

- Te moque pas de moi comme ça. Je sais pas moi on pourrait aller faire un tour...

- Un tour où ? Tu crois que ma voiture marche à l'eau... Non, on va rester ici et ça se discute pas y a un match ce soir à la télé en plus...

- Un match ? Un match de quoi ? Je m'en bats moi ! Qu'est-ce que tu veux que ça me fasse ?

- Je peux pas manquer ça c'est comme ça.

- Tu peux pas l'enregistrer ?

Il éclata de rire comme si elle venait de lui raconter une bonne blague.

- Non je peux pas non, lui répondit-il l'air plus serieux.

Quelques instants plus tard, Lorenzo s'installa dans le canapé avec un paquet de chips et une cannette de biere. L'homme qu'elle imaginait si parfait se révélait tout autre, pensa-t-elle. Ca n'allait pas se passer comme ça.
Elle passa un bref coup de fil à Mathieu qui se fit pas prier deux fois pour l'accompagner à sortir.

Puis, elle se dirigea vers la porte d'entrée prête à quitter l'appartement.

- Bah tu vas où ? l'interrogea-t-il en levant à peine les yeux sur elle. Viens t'asseoir à coté de moi ça va commencer...

- Non je sors tu vois pas ou quoi ? Reste avec ton foot et ta biere ça me va très bien. Je reviendrais coucher ici...

- Et tu vas où ? la coupa-t-il. Tu comptes y aller en trotinette ?...Aller arrête de dire n'importe quoi et viens poser tes fesses ici, dit-il en tapotant sur son canapé.

- Non.

Elle marqua un temps et attendit une réaction de la part de Lorenzo. Rien ne se passa. Alors elle ajouta sans réflèchir:

- Mathieu va m'accompagner et on va bien s'amuser entre jeunes. Je pense que je suis plus importante qu'un match de foot à ses yeux dommage que se soit pas ton cas.


[~~~~]



Soudainement, Lorenzo porta son interêt envers Mélina. Il lui lança un regard haineux, et se leva enfin du canapé avec sa bière à la main.

- Comment ça avec Mathieu ? Tu dis que c'est une erreur d'avoir été avec lui et là tu vas...

Il ne parvint pas à terminer sa phrase, visiblement choqué et abasourdi. Il secoua la tête négativement comme pour se réveiller d'un mauvais rêve et bu une longue gorgée de sa bière, puis la posa brutalement sur la table basse du salon.

- Je vais juste m'amuser un peu, l'informa-t-elle. C'est toi qui préfère rester ici c'est pas de ma faute alors c'est tout reste avec ton foot. Je vais rien faire de mal je t'assure.

- Je t'assure ? répéta-t-il incrédule. Non mais tu vas pas sortir avec un type puis revenir coucher ici, c'est pas un hotel. De toute façon, la question ne se pose même pas tu vas pas sortir tout court et t'amuser sans moi encore moins le soir. Non mais on aura tout vu.

- Mais tu veux pas venir avec moi c'est plutot moi qui devrait faire des bonds là ?! Je vais bientôt avoir dix-huit ans, poursuivit-elle déterminée en relevant le menton. Alors je n'ai aucun ordre à reçevoir de toi.

Elle vit à ses mâchoires crispées et à ses gestes de plus en plus tendus qu'il n'appreciait guère cette remarque.

Il se réinstalla sur son canapé et évita de la regarder, puis se détendit après avoir avalé une nouvelle et longue gorgée de sa bière.

- Fais ce que tu veux mais ne reviens pas ici après, c'est pas un moulin et c'est pas écris abruti ici, lui précisa-t-il en indiquant son front.

Mélina fut déçue qu'il ne réagisse pas plus que ça. Elle resta planté devant la porte d'entrée, ébahit. Lorenzo s'alluma vivement une cigarette, ignorant totalement sa présence et son regard braqué sur lui.

Elle soupira, impatiente puis annonça:

- Bien, si c'est tout ce ça te fait bonne soirée alors.

Lorenzo entendit la porte claqué de son appartement. Alors il articula péniblement entre ses dents:

- Ouais c'est ça bonne soirée...

Son match n'avait plus aucun interêt à présent. Sa soirée était gâchée. A peine son match avait-il débuté qu'il ne parvenait pas à chasser de son esprit la femme qu'il aimait avec un autre homme.

Il la ferait rire, la complimenterait..., s'imagina-t-il en entamant une seconde bière. Et pour finir la séduirait... une nouvelle fois. Sa bière eut alors un goût amer, n'y tenant plus, il se jeta sur son téléphone portable et composa le numéro de Mélina, qu'il connaissait par coeur... Aucune réponse. Messagerie avec laquelle il avait l'habitude de tomber au début de leur relation, elle lui rappela de mauvais souvenirs qu'il aurait préféré oublié...

Il attrapa sa veste et ses clefs, se précipita à l'exterieur de l'immeuble et monta dans sa voiture avec la ferme attention de retrouver Mélina. Il roula des kilomètres sans trop savoir où chercher, elle ne lui avait pas dit exactement où elle comptait s'amuser... Jamais il n'aurait parvenu à rester à son appartement à rien faire, au moins même si il ne la trouvait pas il avait été occupé en conduisant et se concentrait sur la route.

Les routes étaient désertes. Pas un chat. Il avait manqué son match. Celle qu'il aimait s'amusait avec un autre. Sa voiture n'avait presque plus d'essence. Et voilà que maintenant des musiques telle que Halleluhia de Jeff Buckley se firent entendre à son poste. Lorenzo lâcha un rire sans joie en hochant la tête. Alala c'est pas possible, se plaignit-il à lui même. Il regarda sa montre - 02h45-. La mort dans l'âme, il soupira et décida de rentrer.


Sans aucun enthousiaste, il arriva devant son immeuble qui lui sembla pour la premiere fois bien triste. Puis, il remarqua dans la nuit une masse assise sur les marches. Il n'arriva pas à voir clairement si c'était une femme ou un homme, il n'y prêta pas plus attention que ça et détourna son regard pour refermer sa voiture à clefs. Après avoir fait quelques pas, et à mesure qu'il s'avançait vers son bloc il ralentissa le pas en reconnaissant; Mélina. Vu ses yeux cernés, et la position dans laquelle elle était assise, cela devait faire un certain temps qu'elle l'attendait. Elle leva enfin les yeux vers lui et se précipita sans un mot dans ses bras.

- Tu m'as manqué, lui avoua-t-elle au creux de son épaule.

Elle renifla son odeur et se recula légèrement.

- J'aime pas cette odeur, tu pues l'alcool et le tabac... mais ça va aucune odeur de parfum de nana.

Mélina lui souria timidement. Lorenzo se détacha d'elle brutalement.

- Et où est ce cher Mathieu ? Tu l'as oublié peut-être.

- Il est ici, l'informa une voix masculine.

Mathieu était dehors à quelques mètres d'eux. Mélina fut aussi surprise que Lorenzo en le voyant ici.







--------------------------------------------------------------------------------------

Désolée pour cette suite riquiqui je rajouterai un morceau surement demain en attendant c'est mieux que rien du tout.
Mathieu va refaire une apparition et Lorenzo va remontrer son sale caractère d'avant... Quant à Mélina elle aimera toujours autant provoquer Lorenzo et s'amuser ... avec les deux lol




===>>CHAPITRE 3 EN LIGNE SUR LEMON FICTION


# Posté le mercredi 25 février 2009 06:13

Modifié le mercredi 04 mars 2009 14:15

Alors là c'est degueulasse je " remercie " celle qui m'a prevenue que un blog me plagiait! Je me casse la tête à ecrire une histoire pendant des heures et des heures et y en a un qu'a juste a faire copier/coller sur son blog et le pire c'est qu'on lui fait des compliments sur son histoire alors qu'elle a copier coller! J'en ai marre! J'ai deja ma santé qu'est vraiment pas du tout au top et là on copie mes textes c'est vraiment degueulasse! Je suis vraiment deçue! Je comptais mettre une suite avant de partir a l'hopital donc avant mardi mais là je suis degouté, enervé, triste... c'est même pas la peine je verrais ça a mon retour je vois pas pourquoi je me casserais la tete!!
voilà l'adresse du blog qui m'a copier je remercie celui ou celle qui m'en a informé sinon je l'aurais jamais su!!!

http://x-fik-jo-mwa-love-x.skyrock.com/16.html


Me revoilà la population lol j'ai passé tous mes exams à paris et enfin ils vont operer ralala ça aura mis le temps donc j'y retourne le 11 mai donc avant d'y retourner je vais mettre des suites même plein ça m'occupera et me changera les idées parce que là ras le bol alala le cauchemar pis l'autre plagieuse c'est le cadet de mes soucis maintenant qu'elle aille se faire foutre de toute façon j'ai crée mon blog avant elle donc y a pas de doutes a avoir l'histoire est de moi hein? nan mais on sait jamais les gens sont tellement cons parfois oui oui j'en ai marre ça se voit lol surtout que j'ai du partager ma chambre avec une mamie et j'etais alone a paris j'ai vu le chirurgien tout ça donc je vous passe les details !!! joyeuses paques hein! mdr

Apparemment l'autre plagieuse a enlevé tous ses articles ou mis en hors lignes ce qu'elle m'avait copier parce que elle a beaucoup plus de commentaires qu'avant j'aurais bien voulu les lires lol merci à ceux qui ont ete lui en mettre. Je lui en ai posté un mais elle a meme pas prit la peine d'y repondre j'aurai bien voulu savoir ce qui se passait dans sa tête pour en venir a faire du copier coller avec les textes des autres ça sert à quoi ? Enfin faut pas chercher à comprendre je crois, sinon je vais mettre une suite ce week end :) et p'tre créer une autre histoire toujours amour impossible ou interdit j'aime bien lol

Voilà la nouvelle histoire que j'ai créee * oui encore je sais * ICI
(C'est pas une histoire d'amour impossible mais c'est quand meme romance, de toute façon j'ai toujours fait que dans ce genre.)


Alors un ptit sondage pour savoir si ça interesse les gens un tome 2 de relation interdite donc avec Johnny Depp et Mary Elizabeth Winstead! J'ai déjà l'histoire en tête, j'en ai même deux si y a plus de gens qui vote oui je vous proposerais les deux resumés et vous me direz lequel vous tente le plus. Je dirais tout ça a la prochaine suite de relation interdite donc demain là je suis en train de la taper. Le chapitre 49 sera en ligne au plus tard lundi voilà voilà!

# Posté le dimanche 05 avril 2009 09:44

Modifié le samedi 11 avril 2009 09:38

-49-

-49-
- Qu'est-ce qu'il fait ici ? T'as passé la soirée avec lui ? questionna Lorenzo en changeant d'humeur brutalement.

Mélina voulu prendre la parole mais Mathieu la devança.

- Et alors ? Je suis de son âge contrairement à toi, dit-il en s'avançant vers eux.

- Je ne vois pas le rapport, s'emporta Lorenzo. C'est avec moi qu'elle est pas avec toi et on a des projets...

- Comme quoi ? La faire arrêter ses études ? Oh mais oui sacré projet.

Lorenzo lança un regard noir à Mélina.

- Ne me regarde pas comme ça... On a juste discuter.

- T'as pas besoin de lui raconter ta vie et la mienne aussi. Lui il s'interesse qu'à une chose. Et qu'est-ce qu'il fou encore là ? lança-t-il amèrement. Tu vois pas que tu gênes!

- Non, je crois pas Mélina avait besoin de quelqu'un ce soir pour lui remonter le moral et j'étais là...

- T'es toujours là, le coupa Lorenzo agacé. Qu'est-ce que tu cherches ? Tu vois bien que tu perds ton temps, c'était dans mes bras qu'elle était à l'instant pas dans les tiens!

- Ah bon ? le provoqua Mathieu en essayant de lui faire naître le doute.

Mélina décida d'intervenir avant que les choses ne s'enveniment plus qu'elles ne l'étaient déjà.

- Ecoute, commença-t-elle d'un ton qu'elle voulu rassurant. C'est vrai j'ai appelé Mathieu parce qu'il est le seul à me comprendre...

- Parce que je te comprends pas peut-être, la coupa-t-il sèchement.

- Si mais j'avais besoin de parler et toi t'étais pas là !

- Ok alors quand t'auras besoin de coucher et que je serais pas là tu l'appeleras ? C'est comme ça que je suis censer le comprendre ? Ah mais bravo t'es dans la bonne voie!

Mélina commençait elle aussi à s'énerver et à perdre son calme. Il ne la comprenait vraiment pas. Quant à Mathieu il assistait à la scène, attendant de voir comment allait évoluer les choses.

- Mais non, insista de nouveau Mélina. T'y es pas du tout, on a juste parler pis y m'a ramener devant chez toi. Je pensais pas qu'il resterait et serait encore ici, avoua-t-elle gênée en osant à peine regarder Mathieu.

Elle ne savait plus où se mettre et évitait du regard les deux hommes. Elle aurait voulu que Mathieu s'en aille mais il n'en fit rien et resta planté dans l'immeuble.

- C'est vraiment gênant..., avança-t-elle en cherchant de l'aide auprès de Lorenzo.

Celui-ci croisa les bras sur son torse montrant son mécontentement.

- Eh ben t'avais qu'à pas l'appeler on en serait pas là ! déclara-t-il en faisant une sorte de grimace déformé par sa mâchoire crispée.

Un silence s'installa. Il se prolongea longuement jusqu'à ce que Mélina daigne enfin le rompre.

- Je crois que je vais rentrer chez moi, dit-elle totalement perdue.

Aucun geste de la part de Lorenzo.

- Je peux te ramener si tu veux, se proposa gentiment Mathieu.

Une réaction ne se fit pas attendre du côté de Lorenzo.

- Ah non toi c'est bon ! Tu vas sortir de mon bloc et me la laisser.

- Eh je ne suis pas une chose ! se révolta Mélina.

Lorenzo ne relèva pas et l'a prit doucement par le coude pour faire comprendre clairement à Mathieu qu'il était de trop.

- Alors tu comptes camper ici ? s'impatienta Lorenzo.

- Seulement si Mélina me le demande.

Lorenzo souffla. Impatient.

- Bon, tu te dépêches, l'encouragea-t-il.

- C'est vraiment gentil de ta part Mathieu..., commença Mélina difficilement. T'as vraiment été très sympa avec moi et,...

Elle senti Lorenzo bouillir d'impatience à côté d'elle. Il se serait mit à taper du pied et la prendre par violence par les épaules cela ne l'aurait pas du tout surprise. Elle se mit soudainement à rire. Un rire nerveux, qu'elle ne pu retenir. Elle porta une main à son front, épuisée, tout en hochant la tête négativement. Lorenzo lui fit les gros yeux, et la prit par le bras sans ménagement la poussant dans la cage de l'ascenseur. Une fois les portes refermés, il souffla longuement et sorti une cigarette nerveusement.

- Ca t'amuse vraiment tout ça ? Hein ? Tu te rends même pas compte que tu fais souffrir les gens même Mathieu... Et pourtant je le porte pas dans mon coeur celui-là mais ça se fait pas ce que tu fais.

Il se détendit peu à peu après quelques bouffés de sa cigarette.

- Tu agis vraiment comme une gamine... Tiens moi aussi j'ai envie de m'amuser.

Il appuya sur un bouton de l'ascenseur, et celui-ci se stoppa net entre deux étages.

- Qu'est-ce que t'as fais ? demanda-t-elle en sachant très bien ce qu'il avait fait. Je suis fatiguée tu sais...

- Hein, souffla-t-il. Ben moi aussi qu'est-ce que tu crois ? Tu me fais tourner en bourique toute la nuit et tu me ramènes l'autre jusque devant chez moi et cerise sur la gâteau attention... Tu te mets à rire. Tu te moques de nous en fait. Un moment tu t'amuses avec un, puis l'instant d'après avec un autre.

Mélina n'écoutait pas vraiment ce qu'il avançait, tout ce qu'elle voulait s'était dormir et surtout sortir de cet ascenseur.

- Oui ben tu peux pas remettres en route l'ascenseur, dit-elle en essayant d'appuyer à sa place.

- Comment ça oui ? se récria-t-il vivement. Tu te fiches de moi ?

- Mais non, dit-elle épuisée. Tu veux pas qu'on aille dormir maintenant ?

- Non, répondit-il posément. Pas avant d'avoir eu des explications.

- Quoi ? A cette heure ? T'es malade !

- Y a pas d'heure et je pourrais pas dormir sans en avoir eu alors décide-toi. C'est à cause de toi qu'on en est là.

- Ben oui c'est toujours de ma faute ! Pourquoi tu te cherches pas une marie couche-toi là ? T'aurais aucun problème là ? Qu'est-ce t'en penses ?

- T'as raison je vais y réflèchir, la provoqua-t-il, agacé.

- Parfait ! Maintenant tu veux bien me faire l'honneur de remettre en route l'ascenseur ? lui cria-t-elle fortement.

- Et tes parents ? Tu leur as passé un coup de fil ? relança-t-il sans pour autant faire ce qu'elle venait de lui demander.

- Oui ! Quand j'étais avec Mathieu je leur ai dit que je passais la nuit chez Cindy. La soeur à Mathieu, souligna-t-elle.

- Ah ouais ? Et ils t'ont cru ?

- Mon père m'a cru. Et je lui ai dit que pour les cours j'y avais pas été l'après-midi parce que je me sentais pas très bien, que j'avais été à l'infirmerie du lycée...Et que c'était pour ça qu'ils croyaient que j'avais été absente...

- Mais t'es très bonne comédienne, dis-moi ?

Elle ne relèva pas l'ironie avec laquelle Lorenzo venait de s'adresser à elle et poursuivit:

- Oui, avec mon père ça marche. Il y connait pas grand chose dans les lycées tout ça. Donc c'est facile.

- Plus facile qu'avec moi hein ?

- Je t'ai jamais mené en bateau, tu vas arrêter avec ça ?!

- Non j'arrêterais pas !

- On dirait un vrai gamin capricieux là et ça te va pas du tout, tu sais ?

- J'en ai rien à faire. J'en ai marre que tu te fiches de moi et je sais pas encore si je vais te laisser revenir dans mon appartement. Je ne supporte pas qu'on me prenne pour un con et tourner comme une girouette.

- T'es grave, lui lâcha-t-elle. T'avais qu'à laisser Mathieu me ramener chez moi pis c'est tout.

- Bah bien sûr, ça t'aurait bien arrangé en fait ? Avoue-le.

- Avouer quoi ? Pour quoi faire ? Pour que tu me piques une crise dans l'ascenseur ? Sacré idée !

Elle remarqua que Lorenzo commençait à perdre son sang-froid et à s'agiter nerveusement. Elle s'en fichait. C'était lui qui n'arrêtait pas avec ses insinuations, il avait que la monnaie de sa pièce. Tant pis si le retour serait douloureux pour elle, en connaissant le comportement de Lorenzo.

- Tu m'énerves, lui lâcha-t-il tout à trac en éteignant sa cigarette.

- Ah oui ? Eh ben tant mieux ! Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?

- Que tu m'aimes, marmona-t-il dans sa barbe.

- De quoi ?

- Rien, soupira-t-il tristement.

Il remit en route l'ascenseur à regret.

Mélina porta une main apesante sur l'épaule de Lorenzo.

- Je suis désolée pour ce soir.

Ce n'était pas les paroles qu'ils avaient attendues. Il les ressentis de sa part comme pour de la pitié et en fut blessé.

- C'est bon, lâche-moi, dit-il en secouant son épaule brutalement pour se détacher d'elle.









-----------------------------------------------------------------------


Suites dans la semaine oui avec un "S" à la fin de suites lol traduction= plusieurs xd Dsl pas envie de mettre la suite :D Y a pas assez de coms eh ouai

J'ai bien réflèchis aux story et l'histoire aimer-et-se-detester passera en dernier. Relation interdite en prems et le tome 2 en second voilà.

Sinon, relation interdite n'ait pas encore prête de se terminer j'ai encore pleins de chapitres à faire et je suis " obligée " de mettre les persos Eliza, la soeur de Lorenzo, les parents, le metier de Lorenzo, Mathieu, Cindy... donc y a du boulot lol.

( J'avais dit qu'avec le bac j'aurais pas le temps de mettre des suites mais comme je me fais operer juste avant le bac quoi s'est loupé donc alors je ne le passe pas et je vais refaire 1 an à la rentrée traduction pour vous lol j'ai le temps de mettre des suites ! )

Ah oui et les propositions de résumés du tome 2 ben je ne les dit pas finalement ce sera "surprise".

Bizz et laissez vos impressions !!

# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:33

Modifié le jeudi 16 avril 2009 05:36

-50-

-50-

Arrivée dans l'appartement, l'atmosphère semblait glaciale pour Mélina. Comment allait-elle pouvoir faire face à Lorenzo ? Celui-ci apparaissait comme fatigué et lasse de tout ça. Comme s'il voulait mettre un terme à leur histoire et oublier... Oublier. Si seulement cela été possible...

- Lorenzo tu m'en veux ?

Il lui lança un regard noir, qui en disait long sur sa réponse.

- Je veux dire... tu m'en veux... beaucoup ?

Elle paraissait si innocente, était-elle consciente de son comportement ? Il ne savait plus comment agir avec elle.
Lorenzo enleva sa veste, et se laissa tomber sur le canapé.

- Franchement, tu m'énerves, déclara-t-il sèchement. Si tu veux tellement être avec Mathieu vas-y, je vais pas courir après toi toutes les nuits. Et puis, ...

Il porta son regard ailleurs que sur Mélina, et déglutit difficilement.

- Je peux pas te forcer à m'aimer, termina-t-il amèrement.

- Je ne suis pas amoureuse de Mathieu, j'ai juste discuter avec lui ce soir parce que toi la télé était plus important pour toi! Alors arrête de te plaindre un peu!

- De me plaindre ? s'écria-t-il. Mais si t'arrêtais de te comporter comme une gamine peut-être que j'arrêterais de me plaindre oui !

Mélina fulminait autant que Lorenzo. Ils ne se comprenaient pas du tout. Ils ne s'étaient jamais compris de toute façon.

- Ca sert à rien de phraser chacun à son point de vue, commença Lorenzo. Pis une gamine ne peut pas comprendre les choses aussi bien qu'un adulte.

- Si t'étais si adulte que ça, s'énerva Mélina. Tu ne serais pas sorti avec deux filles en même temps !!

Il ne répondit rien et préfera changer de sujet.

- Et de quoi as-tu parler avec Mathieu ? De moi ? Que je devais être vraiment l'homme le plus horrible que vous n'ayez jamais connu, hein ?

- Tu arrêtes de te plaindre, répéta une nouvelle fois Mélina en balaçant la tête frénétiquement.

- Arrête de dire que je me plains !! s'écria-t-il d'humeur colèrique. Tu vois pas que... tu vois pas que...

Il ne parvint pas à terminer sa phrase, sûrement dû à son énervement et sa colère peut maîtriser. Lorenzo sorti alors un briquet et une cigarette d'une des poches de son jean.

- Et arrête de fumer, lui lança Mélina en s'énervant contre lui. Tu te bousilles la santé ah oui t'es vraiment adulte j'avais oublié hein !

- Eh me tape pas sur le système... Avec tout ce que tu me fais vivre, j'ai bien le droit à ça, dit-il en allumant sa cigarette.

Mélina ressentie de la peine pour lui. Tous les deux s'aimaient mais se déchiraient. Leur histoire n'aurait jamais dû commencer. C'était impossible entre eux.

- Je suis désolée, déclara-t-elle timidement.

Lorenzo fut surprit par cette déclaration. Ce n'etait pas dans les habitudes de Mélina de s'excuser. Il l'interrogea du regard.

- Désolée pour tout ça. Tu devrais te trouver une fille qui à la tête sur ses épaules, réflèchie, mature, etc...

- Oui pis qui m'aime pour ce que je suis, ce serait pas mal, dit-il avec ironie. Et qui fasse le ménage, le repassage...

- Nan mais arrête, le coupa-t-elle. Sèrieusement.

- Ah parce que ça t'arrives d'être sèrieuse, toi peut-être ?

Elle soupira agacée. Il avait le coup pour l'énerver.

- Penses à ce que je viens de te dire, ça fait des mois qu'on se fait du mal, qu'on fait du mal autour de nous...

Mélina le regarda droit dans les yeux pour voir s'il avait écouté ce qu'elle venait de lui dire, puis elle commença à se diriger vers la porte d'entrée.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda Lorenzo l'air surprit.

- Je... je rentre chez moi, déclara-t-elle. Je sers à rien ici... Mais t'as la télé c'est plus interessant encore, et même quelques bières fraîches dans le frigo. Pas mal hein ?!

Elle marqua une pause, et se radoucit un peu.

- Bonne nuit, Lorenzo.

Elle ouvrit la porte et se dirigea dans l'escalier de l'immeuble. Dehors, elle marcha quelques pas puis s'arrêta un instant. Elle ne put retenir ses larmes, et pleura...

De son immeuble, Lorenzo regardait à l'une des fenêtres de son appartement. Il venait d'aperçevoir Mélina, quelques secondes à peine... qui le quittait.
Allait-elle revenir ? Etait-ce cette fois-ci réellement fini ? Il ne le savait pas. Mais pour lui, jamais ça ne serait fini. Il ne voyait qu'elle. Ne pensait qu'à elle. Il l'aimait. Si elle ne revenait pas à lui, qu'il ne pourrait pas l'avoir alors personne d'autre ne le pourrait...




# Posté le dimanche 19 juillet 2009 08:39

Modifié le dimanche 09 août 2009 09:29